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 reconstitution:Rions un peu

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ROCO
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MessageSujet: reconstitution:Rions un peu   Mar 25 Mar - 16:40

Il y a eu aussi le Pére ROCO lors des manifestations anniversaires du 240 eme anniversaire de la naissance de Mandrin Contrebandier Dauphinois au grand coeur né dans le pays de mon épouse




Dernière édition par ROCO le Mer 26 Mar - 1:31, édité 1 fois
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Goliath
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MessageSujet: Re: reconstitution:Rions un peu   Mar 25 Mar - 18:27

Hihi, quel beau moine, presque convaincant si ce n'est son sourire qui n'inspire pas la confiance... Laughing
Sa Sainteté le Saint Père Daniel, missionnaire en Thaïlande, va surement apprécier je le sens !
Belle photo néanmoins ! Peux-tu nous en dire plus sur cette histoire ?


goliath Wink
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Mahfoud06
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MessageSujet: Re: reconstitution:Rions un peu   Mar 25 Mar - 18:30

Photo sympathique Very Happy .

Comme Goliath je suis curieux et j'aimerais en savoir plus sur cette histoire Very Happy

_________________
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bigbasketeur
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MessageSujet: Re: reconstitution:Rions un peu   Mar 25 Mar - 20:46

- Original comme reconstitution , ça change de l'habituel I love you .
- ROCO , il faut que tu nous raconte l'histoire de cette reconstitution , Smile .
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ROCO
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MessageSujet: Mandrin   Mar 25 Mar - 22:59

En 1995 nous avons fêté le 240eme anniversaire de la mort de Mandrin.
Les mandrinades ont lieu tous les 5 ans ;
Les gens du village et des villages voisins font des chars et se costument à la façon de l'époque. Ce jour là une personne qui devait faire un moine dans le cortège n'a pas pu assumer je l'ai donc remplacée à "la sandale levée" et ....Me suis bien amusé apostrophant les gens qui ne me reconnaissaient pas sous ma tenue et la capuche rabattue sur les yeux et j'ai béni ce jour là une multitude de personnes......
cette fête qui dure 2à 3 jours attire des milliers de personnes
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raca
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MessageSujet: Re: reconstitution:Rions un peu   Mer 26 Mar - 23:13

Alors en hommage au père Roco :
Razz


On s'apprêtait à fêter l'An Neuf ! Et quel An Neuf ! Puisqu'on allait quitter l'An quatre-vingt-dix-neuf pour rentrer dans l'an zéro-zéro. Tout le monde craignait plus ou moins ce passage délicat. Il faut dire que les hommes ne contrôlaient plus vraiment la maîtrise du monde. Ils s'étaient fait remplacer par ce qu'on appelait alors l'Informatique. Et c'était cette Informatique qui régnait en suprématie sur le monde et dirigeait absolument tout. On ne savait pas encore comment elle allait réagir en passant cet an neuf… Tous les informaticiens du monde entier étaient sur le qui-vive et allaient travailler tout le week-end de nouvel an. En attendant, on avait célébré Noël avec faste, un Noël exceptionnel puisque c'était le dernier des années mille neuf cents et peut-être le dernier de l'humanité pour ceux qui craignaient que le passage à l'an deux mille soit synonyme de fin du monde…

A l'Abbaye cette année-là, tout le clergé, tant séculier que régulier, s'était réuni au grand complet pour fêter dignement la Nativité. On avait même prolongé les cérémonies jusqu'au vendredi 31 décembre afin que tous les ecclésiastiques réunis pénètrent ensemble dans cette année deux mille…

En ce vendredi, chacun vaquait à ses occupations en attendant l'heure du salut qu'on avait volontairement décalée pour qu'il puisse être terminé au moment où le premier coup de minuit retentirait, marquant ainsi la fin de l'année neuf-neuf et le début de l'an neuf. Dans l'attente de ce réveillon inhabituel, la joie régnait un peu partout dans l'Abbaye sauf dans la salle des contrôles que dirigeait anxieusement le Père Itel qui venait de se raccorder grâce à sa multiprise à tous les écrans que l'Abbaye possédait. Il scrutait nerveusement tous les postes informatiques. Il priait depuis de nombreuses semaines Saint-Bogue pour que tout se passe pour le mieux quand minuit arriverait… Il n'assisterait pas au salut de ce vendredi 31 pour mieux intervenir au cas où l'Informatique monastique succomberait à l'heure fatidique et plongerait ainsi l'Abbaye dans une léthargie incommensurable.

Vendredi soir donc, alors que le premier coup de minuit retentissait dans la nuit étoilée, un grand malheur s'abattit sur l'Abbaye. Non, ce n'était pas l'Informatique qui rendait l'âme, tous les écrans passèrent sans problème de 99 à 00. Le Père Itel laissait exploser sa joie et embrassait tous ses écrans. Non, le grand malheur vînt de la nef où s'étaient rassemblés tous les Révérends Pères pour ce salut nocturne donné par l'Abbé Nédictine. Quand la cloche égrena dans la nuit son premier dong marquant l'an neuf, l'Abbé Quille tomba dans les bras du Père Iscope. Jugez la stupéfaction générale. On s'en alla quérir un médecin. Le Père Itoine souffrant d'une éventration, on alla chercher le Père Inée, second médecin de l'Abbaye. On le trouva terrassé au lit, atteint d'une douloureuse crise hémorroïdaire. Il déclara ne pas pouvoir se déplacer tant il en avait plein les fesses...

Il ne restait plus que le Père Oné. Bien qu'étant sur les rotules, il ne pouvait pas refuser cette assistance à l'Abbé Quille qui lui avait rendu déjà tant de services… Il demanda à l'Abbé Chique de l'accompagner au cas où l'Abbé Quille aurait besoin d'une assistance respiratoire. Arrivés près de l'Abbé Quille, ils essayèrent de ranimer le malheureux grâce à l'aide du Père Chlorure et au soutien précieux du Père Fuseur, mais tous leurs efforts furent vains.

L'Abbé Nigne pensait que ce n'était qu'un petit malaise de rien du tout. L'Abbé Rnadette croyait encore à un miracle, hélas, il était trop tard : l'Abbé Quille avait bel et bien rendu son âme à Dieu. Même le Père Idural, arrivé le premier sur les lieux n'avait pu changer le pronostic. Tous les Révérends Pères pleuraient, en particulier le Père Clus qui, en perdant l'Abbé Quille, perdait son seul soutien. Une grande douleur l'envahit. Un seul était joyeux : le Père Fide. On prévînt les retardataires mais le Père Iodique, plongé dans son journal, ne releva même pas la tête à l'annonce du décès de l'Abbé Quille. Quant à l'Abbé Tise qui revenait de Cambrai, il n'y comprenait rien. Le Père Rier non plus car il était fou et pétillait de bonheur.

Le Père Spicace ne croyait pas au départ brutal de l'Abbé Quille. Rien ne laissait présager un tel malheur en cette première seconde de l'an 2000. On ne connaissait aucune pathologie au défunt sauf il y a longtemps un petit problème cardiaque qui, après une légère intervention, était rentré dans l'ordre. Depuis belle lurette, l'Abbé Quille se disait vivre une seconde vie tant il se sentait bien… Non, pour le Père Spicace, l'Abbé Quille n'était pas mort par hasard…

Le surlendemain, les funérailles furent célébrées. Chacun fut appelé à la cérémonie par les cloches que le Père Sonnage mit en mouvement. Le premier à les entendre fut le Père Ceptible. Pour la circonstance, on n'avait pas réussi à joindre le Père Iple ni le Père Egrination, tous deux partis en voyage. Par contre, l'Abbé Thléem, retenu en Jordanie pour les fêtes de Noël, avait pu revenir à temps pour assister aux obsèques de l'Abbé Quille, de même que l'Abbé Verlyhills qui rentrait d'une mission à Los Angeles accompagné par la Mère Icaine. On ne comptait plus sur l'Abbé Rmude dont on n'avait plus de nouvelles depuis longtemps. L'Abbé Rnique avait, comme d'habitude, promis qu'il assisterait aux obsèques mais on ne le voyait pas arriver…

C'est au Père Fectionniste que l'organisation des obsèques fut confié. On ne pouvait en effet pas compter sur l'Abbé Rgère toujours occupé à compter ses ouailles, ni sur l'Abbé Atitude trop long à se mettre en route, ni sur l'Abbé Guine qui hésitait toujours à prononcer ses vœux.

Le Père Sonne n'étant pas là, la messe fut dite par l'Abbé Canne sur une musique de l'Abbé Thoveen et de l'Abbé Rlioz. La chorale était dirigée par l'Abbé Mol. De temps en temps, Sœur Ain chantait en solo et ravivait un peu l'auditoire que l'Abbé Rceuse endormait. Le Père Oquet fut chargé du sermon et comme il n'avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir. Le Père Cepteur fit la quête, l'Abbé Névole s'y refusant. La recette fut confiée à l'Abbé Néficiaire chargé de la comptabilité.

A la fin de la messe, une grande discussion s'éleva au sujet du chemin à prendre pour se rendre au cimetière. L'Abbé Rézina voulait traverser la rivière. Le Père Issoire était déjà sur la berge mais le Père Chiste préférait passer par dessus le mur. La Sœur Ette, trop petite, et la Mère Ovingienne, trop âgée, s'y refusaient. L'Abbé Casse et le Père Dreau voulaient passer à travers champs. Le Père Clus et l'Abbé Canne, qui était à vélo, s'y opposaient fermement. L'Abbé Rline voulait suivre la route mais il lui fallait attendre le Père Mis. L'Abbé Rlue, quant à lui, ne se prononçait pas, car il n'y voyait plus rien tant il pleurait.

Dans l'attente d'une décision, l'Abbé Rgeronnette sautillait de l'un à l'autre. Le Père Plexe hésitait… Le Père Iphérie tournait en rond. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Uque s'arrachait les cheveux. Le Père Vers, le Père Sécuteur, le Père Turbateur, mais aussi le Père Fide semaient le doute dans les esprits. Le Père Iscope et le Père Spective regardaient au loin. Heureusement, l'Abbé Lvédère dominait la situation et comme le Père Hil était grand, chacun se rallia à son opinion. Pendant tout ce temps, on avait dû retenir le Père Ipétie car il serait passé n'importe où…

Ne s'étaient pas mêlés à cette conversation l'Abbé Cheuse qui ne perdait jamais son temps et l'Abbé Gueule qui ne parlait jamais à personne. De même que le Père Spicace qui réfléchissait toujours à la mort de l'Abbé Quille… Pourquoi était-il mort à 0h00 le jour du Nouvel-An ? Il avait bien absorbé avant le salut sur les coups de onze heures un petit bouillon pour se réchauffer… mais il n'était pas le seul à l'avoir bu et les autres Révérends Pères avait survécu… Non, il n'avait pas pu être empoisonné… Mais de quoi était-il mort ? Il lui fallait mener l'enquête tout seul… Il voulait savoir…

Au cimetière, devant la tombe creusée par le Père Forateur et le Père Ceur, et en l'absence du Père Missionnaire, ce furent le Père Pétuel et le Père Manent qui firent un discours sur l'éternité. Après quoi, on recouvrit la fosse avec une pierre tombale coulée par l'Abbé Tonneuse. L'Abbé Sé pria un long moment à genoux. Sœur Ingua, le Père Venche, le Père Ceneige et enfin l'Abbé Gonia fleurirent la tombe pendant que l'Abbé Rébasque se découvrait.

Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le Père Pendiculaire était courbé par la douleur. L'Abbé Nitier regorgeait de larmes et le Père Méable n'osait plus l'approcher. L'Abbé Cédaire se remémorait le bon vieux temps où il avait étudié avec l'Abbé Quille. Le Père Igourdin, neveu du Père Igord, fermait la marche. En chemin, le Père Du fut retrouvé. On avait pris soin de laisser loin derrière l'Abbé Ladonne tant il empoisonnait son entourage. Le Père Spicace profita du retour vers l'Abbaye pour glaner quelques informations chez les uns et les autres… mais rien de concret ne le mit sur une piste…

De retour à l'Abbaye, les émotions creusèrent les estomacs. L'Abbé Quetance organisa le repas. Il confia la préparation des hors-d'œuvre à l'Abbé Travrouge et au Père Sil. L'Abbé Chamel et l'Abbé Arnaise agrémentèrent de leur mieux les plats que l'Abbé Quée se chargeait de distribuer. La Sœur Ise mit aussi la main à la pâte et s'occupa du dessert. Pendant le repas, le Père Rier se montra très discret. Le Père Nod était furieux car on avait refusé ses services dès que le repas commença mais il ne le fit pas voir et mit de l'eau dans son vin… Quand tous nos Révérends Pères furent repus, l'Abbé Nédictine leur proposa un petit digestif de son invention, mais certains en abusèrent comme la Sœur Ingue qui, volontairement, s'était piquée pour oublier son chagrin… Le Père Colateur la remit d'aplomb en lui faisant absorber un café des plus corsés. On regrettait l'absence de la Mère Guez qui rôtissait sous le chaud soleil d'Afrique du Nord avec l'Abbé Rbère.

Pendant le repas, on évoqua la mémoire de l'Abbé Quille qui venait de nous quitter si brutalement. L'Abbé Ldoche faisait le tour des tables, heureux de retrouver tous ses frères… Le Père Estroïka parlait de restructuration économique… Tout se serait passé pour le mieux si le Père Cuteur n'avait frappé l'Abbé Gayante parce qu'il ne comprenait pas ce qu'il disait. Le Père Oreur, lui, agaçait tout le monde, surtout le Père Imé qui se faisait vieux et le Père Manganate, violet de colère. En outre, la Mère Deuse, qui se croyait mieux que les autres, traita l'Abbé Lemnite de mollusque… L'Abbé Ante, offusqué, restait bouche ouverte, sans pouvoir dire un seul mot devant l'Abbé Stialité qui était à son comble et se réjouissait de toutes ces attaques… La Mère Idienne était au centre des débats et essayait tant bien que mal à calmer le jeu mais le Père Dant faisait la tête… La Mère Tume critiquait le repas. L'Abbé Ligérante aurait bien cherché noise et déclaré la guerre au Père Tinent mais le Père Suasif l'en dissuada. L'Abbé Gnoire, n'aimant pas les discussions, préférait ne pas se mouiller, alors que l'Abbé Gneuse plongeait dans le vif du sujet. Le Père Issable se crut perdu : il venait d'être piqué par l'Abbé Stiole et craignait le Père Iphlébite. Par bonheur, la Mère Curescéine passait par là et le calma instantanément.

Le Père Nicieux jugea la situation dangereuse et entraîna le Père Gola jusqu'au jardin. Seule la Sœur Aine gardait son calme et écoutait attentivement l'Abbé Rénice qui faisait des vers avec son ami l'Abbé Rgerac. L'Abbé Cassine faisait son intéressant en grimpant sur le Père On. On félicita la Mère Itante, on remarqua la Mère Veilleuse, on épingla au passage la Mère Cière qui avait caché les habits de l'Abbé Lphégor.

Il fallait s'occuper des affaires du défunt. Pendant que le Père Sienne ouvrait les volets de sa chambre, le Père Imètre en fit le tour. Le Père Quisiteur fouillait déjà partout mais le Père Spicace, qui n'y vit rien d'intéressant dans un premier temps, laissa le Père Zistant et le Père Sévérant continuer leurs recherches. Seul le Père Ignon, qui possédait un certain don, trouva une bouteille de son breuvage favori… Quand tout ce monde quitta les lieux, le Père Spicace revînt dans la chambre de l'Abbé Quille et se mit à fouiller méthodiquement chaque recoin…

Dehors, tout le monde s'était regroupé autour de l'Abbé Guin qu'on aimait bien. L'Abbé Taillère avait déjà embarqué le Père Cheron. L'Abbé Rgamote s'apprêtait à rentrer à Nancy et attendait l'Abbé Hixe qui devait le conduire. Il aurait préférer rentrer avec la Mère Cédès mais celle-ci prolongeait son séjour monastique. Plus tard dans la soirée, l'Abbé Emevé, qu'on disait fort nerveux et robuste, ramènerait l'Abbé Rlinoise en Allemagne. A la nuit noire, l'Abbé Ldenuit s'aventura avec l'Abbé Ldejour. Le Père Formant rentra en un temps record à Paris, il faut dire qu'il avait pris soin de prendre avec lui le Père If qui était fluide à cette heure tardive.

Toutes les régions ecclésiastiques étaient représentées : c'est ainsi qu'on pouvait apercevoir dans la nombreuse assistance : l'Abbé Lgique, l'Abbé Nélux, la Mère Dunord, l'Abbé Lfast, l'Abbé Nodet, le Père Osguirec, l'Abbé Lilenmer, la Mère Idionale, le Père Pignan, l'Abbé Ziers, le Père Thus, l'Abbé Lfort, l'Abbé Lgrade, l'Abbé Routh, et même la Mère Dechine et bien d'autres encore. Tous attendaient le lendemain pour repartir car le service météorologique de l'Abbaye représenté par la grenouille de l'Abbé Nitier prédisait une meilleure journée.

Alors qu'on ne pensait plus à lui depuis un moment, le Père Spicace arriva tout haletant parmi ses frères en brandissant une feuille de papier… Il avait enfin découvert le secret de la mort de l'Abbé Quille. Il avait toujours pensé que sa mort n'était pas le fruit du hasard… et il avait raison ! Seul dans la chambre de l'Abbé Quille, il avait ouvert et ouvert tous les tiroirs, vidé le bureau… et c'est là, en démontant un des tiroirs, qu'il avait trouvé, coincée entre le fond du tiroir et l'arrière du bureau cette lettre datée du mardi 14 septembre à l'entête du docteur Lecoeur, cardiologue : " Monsieur l'Abbé, vous avez subi il y a quatorze ans une intervention dans ma clinique concernant un léger problème cardiaque qui est resté sans conséquence grâce au stimulateur cardiaque que je vous avais posé à cette époque. La technologie ayant évolué, j'ai le regret de vous faire savoir que ce stimulateur cardiaque d'un modèle ancien n'est plus conforme aux normes de sécurité actuelles notamment en ce qui concerne sa programmation et son passage à l'an 2000. Aussi je vous invite à prendre contact d'urgence avec ma secrétaire afin que vous conveniez d'un rendez-vous en vue du remplacement de votre stimulateur cardiaque par un modèle compatible avec l'an 2000, faute de quoi vous risquez de mettre votre vie en péril la nuit du 31 décembre 1999. Je vous prie de croire, Monsieur l'Abbé, etc… etc… " Entre le 12 septembre et le 2 octobre, l'Abbé Quille était parti en retraite dans une autre communauté et pendant son absence, on avait ordre de bourrer son courrier dans le tiroir de son bureau. Cette lettre s'était fourvoyée là où il ne fallait pas. C'était le Père Spicace, qui ce soir, venait de la décacheter…


source : http://www.fleur-blanche.org/Bulletins/buln20-2000/bulletin20-conte.htm

Information transmise par l'abbé Bici ...

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MessageSujet: Re: reconstitution:Rions un peu   Mer 26 Mar - 23:52

- Merci Raca pour ces informations , Basketball cheers , A+ .
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ROCO
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MessageSujet: Re: reconstitution:Rions un peu   Jeu 27 Mar - 2:05

le Père OQUET et le Père ROCO te remercie de ta communication cher Père RACA!!!
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MessageSujet: Re: reconstitution:Rions un peu   

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